dimanche 14 juillet 2013

Le pays des glaces


Avec des fils d'espoir on t'a lié les yeux
marin, et tes jours sont amers.
De les ouvrir enfin et de quitter les lieux,
il est temps, Capitaine : va et reprends la mer.

Jamais Jason, Julia et Rick n'ont été si près du secret des bâtisseurs de Portes.  Pourtant, à Kilmore Cove, rien ne va plus : une porte qu'on ouvre, un raz-de-marée qui balaye le centre du village, un incendie bouté, un ennemi qui sort du bois...  Pourront-ils surmonter ces écueils avec le soutien de leurs nouveaux amis, Anita et Tommaso, et l'aide d'alliés improbables ? 
 
Dixième tome pour les aventures d'Ulysse Moore qui se déroule essentiellement en Cornouailles avec une petite incursion féerique à Agarthi, la cité légendaire perdue au milieu des glaces, quelque part dans les montagnes de l'Himalaya.  Le voyageur chanceux qui y parvient y trouve les réponses à toutes ces questions mais oublie tout dès qu'il la quitte...
 
Un tome une fois de plus particulièrement réussi. 

Tout d'abord, pas de temps mort !  Les péripéties se suivent toujours à un rythme effréné.  A tel point qu'on se demande même quand nos héros ont le temps de manger, dormir, etc.  Les personnages se retrouvent à nouveau séparés à un moment, ce qui permet même à l'auteur de mener plusieurs intrigues de front. 

Ensuite, le lecteur a droit à de nouvelles révélations qui, c'est vrai, pour certaines, étaient quelque peu prévisibles.  Mais bon, ne boudons pas notre plaisir.  Malgré ces dix volets, la série ne s'essouffle pas encore ! 

D'ailleurs, les sentiments amoureux ébauchés au tome précédent se confirment, conférant une dimension plus ado à la série.  De quoi renouveler l'intérêt du lecteur...
 
Côté humour enfin, les frères Flint sont toujours de la partie et leurs bourdes répétées font toujours sourire !

Il ne reste plus qu'à se procurer le 11e tome, Le jardin des cendres, fraichement sorti...  D'après l'illustration de 1ère de couverture, le ton semble plus sombre !  Qui lira verra...
 

 
(...)  comment choisir ce dont il faut se souvenir ?  Il n'existe pas de règle.  Les poètes disent qu'on se souvient de la beauté, de l'amour, des sentiments ou de la douleur.  Les peintres gardent le souvenir des couleurs et de la nuit.  Les musiciens, celui des sons, y compris le plus fort de tous, celui de notre cœur.  Peut-être, finalement, est-ce cela le secret : se souvenir de son propre cœur et de ce qui le fait battre plus vite.

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